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Numéros parus : n° 57 Théâtre(s)
le 01/06/2011 (1485 lectures)

Théâtre dans le nord, théâtres dans le nord ? Si le singulier est ici requis s’agissant d’un objet unique, ce dernier possède ici tant et tant de facettes que le pluriel s’imposerait plutôt. Qu’on songe seulement aux diverses formes du « Théâtre » : spectacles, parades, festivals, castelets des marionnettes, sorties de géants, scène lyrique, cabarets, carnavals, défilés, à ses degrés, créations, reprises, succès, triomphes ou échecs et même « fours », aux différents lieux où on le trouve, bâtiments consacrés, espaces improvisés, imprévus, aux différents statuts qui le régissent, centres dramatiques officiels, troupes, compagnies, professionnels, amateurs, à ses différents publics…

En outre, il conviendrait d’étendre ce pluriel à l’aune, à la mesure d’une Région, vaste et peuplée, dotée d’une histoire complexe et originale, où d’autres pluriels encore seraient à prendre en considération, en matière de théâtre comme en d’autres.
En effet, depuis les jeux, farces, miracles et mystères du Moyen Âge, les fêtes, processions, et autres « joyeuses entrées » de la période espagnole, c’est encore dire flamande, depuis les célébrations des rattachements successifs des villes (Douai, Dunkerque, Lille, etc.) « à la France », il y a désormais plus de trois siècles de cela, on constate dans ses grandes lignes une évolution vers une centralisation extrême. Cette dernière entraîne notoirement des rapports nouveaux avec Paris, une capitale nationale qui renvoie désormais et toujours davantage ces villes, au passé théâtral si vivant, au statut de « villes de province », avec à la clef, des théâtres, un théâtre « de province ».

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Numéros parus : n°56 Protestantisme et littérature
le 01/12/2010 (2556 lectures)

Les Pays-Bas du sud, largement gagnés à la Réforme au seizième siècle, n’apparaissent plus au vingt et unième siècle comme une terre protestante, même si le réformateur Jean Calvin, dont on a célébré le cinq centième anniversaire en 2009, est natif de la picarde cité de Noyon. La minorité protestante, qu’elle soit demeurée dans la contrée, expatriée ou réimplantée à l’occasion des réveils du dix-neuvième et du vingtième siècles a néanmoins joué un rôle important dans la vie culturelle du Septentrion.

La première trace de cette influence est révélée par le nombre important d’écrivains et artistes qui s’attachent à la diffusion du texte biblique : l’humaniste Jacques Lefèvre, né à Étaples, gagné à l’évangélisme professé par Marguerite de Navarre et la cour de Nérac, inaugure un cortège de traducteurs qui intègre le noyonnais Robert Olivétan, traducteur de la Bible en français à la demande des communautés vaudoises, et Samuel Desmarets, natif d’Oisemont et pilier du Refuge huguenot des Pays-Bas, sans négliger l’anglais William Tyndale, martyrisé à Vilvoorde ; il convient de ne pas oublier la riposte que constitue la traduction catholique de la Bible en anglais, fruit du travail du Collège de Douai.

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Numéros parus : n°55 Michel Quint
le 01/05/2010 (2101 lectures)

Le numéro 55 de nord’ paru en juin 2010 est consacré à Michel Quint. Il s’ouvre par une contribution de Martine Aubry, maire de Lille, qui rappelle les attaches de Michel Quint à la région du Nord.
Vic Nachtergaele donne une vision générale de l’œuvre, tandis que Claudine Maes cherche les traces de la métropole lilloise dans les romans. Parmi ceux-ci, Paul Renard évoque Effroyables jardins par le biais de l’adaptation cinématographique qu’en a faite Jean Becker, en trahissant, d’ailleurs, l’œuvre originale, et Claude Gillet étudie Max, roman historique centré sur l’action de Jean Moulin dans la Résistance.
Michel Quint s’intéresse aussi à la chanson et au théâtre : Janine Hache le suit sur les pas de Jacques Brel et Dominique Sarrazin, directeur du Théâtre de la Verrière, rappelle son amour de la scène. Quint est présent aussi par une interview, réalisée par Janine Hache, et par des « bonnes feuilles » de son futur roman.

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Numéros parus : n°54 Hugo Claus
le 01/10/2009 (2221 lectures)

Hugo Claus n’est pas que l’auteur de ce chef-d’œuvre romanesque, Le Chagrin des belges, mais il a écrit de nombreux romans, recueils de poésie, pièces de théâtre, opéras ; il a été aussi peintre, cinéaste, réalisateur de films. Ce numéro présente un auteur original dans l’ensemble de la littérature néerlandophone et influencé par le surréalisme et par le mouvement CoBrA ; il analyse aussi l’ensemble de la poésie, les romans La Tentation et Une douce destruction, la pièce Masscheroen, l’opéra Thyeste, le scénario Escal-Vigor, d’après Eekhoud. Le numéro contient aussi des textes de Claus, dont des poèmes inédits en traduction française, et une riche iconographie, rendant compte des créations plastiques de Claus et de la mise en scène de Thyeste. Il rend hommage au dernier « grantécrivain » et à un auteur que caractérisent la tendresse, le sexe, la violence et la cruauté.

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Numéros parus : n°53 Sainte-Beuve
le 01/04/2009 (2254 lectures)

Sainte-Beuve, critique, mais aussi romancier et poète ?
Consacrer un numéro de nord' à Sainte-Beuve en 2009, c’est s’inscrire à la fois dans la logique de notre revue qui a toujours proposé des études sur des auteurs ayant un lien biographique ou littéraire avec notre région. C’est en effet à Boulogne-sur-Mer que Charles-Augustin Sainte-Beuve est né le 24 décembre 1804. il est mort, à Paris, le 13 octobre 1869. C’est donc aussi, 140 ans après le décès de cet écrivain, s’inscrire dans une logique de commémoration qui de 1904 à 2004 (centenaire et bicentenaire de la naissance de l’auteur) a toujours été l’occasion de (re)parler d’une œuvre que le succès du Contre Sainte-Beuve de Marcel Proust a tendu à dévaloriser en la réduisant et à son pan critique – certes fondamental – et à la caricature de celui-ci. Mais, comme le rappelait Maurice Regard dans l’«Avertissement » de la réédition du roman Volupté qu’il proposait en 1984, « Sainte-Beuve acceptait mal qu’on veuille le considérer seulement comme un critique et qu’on ignore le romancier et le poète ».

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Numéros parus : n°52 Wilfred Owen
le 01/10/2008 (3341 lectures)

Owen, poète de la Guerre et des tranchées
Alors que le poète Wilfred Owen est étudié dans les écoles anglaises, il est pratiquement inconnu en France, bien qu’il ait vécu plus d’une année à Bordeaux, que son corps repose dans le cimetière d’Ors, près de Cambrai, où il mourut au combat dans les derniers jours de la Grande Guerre, que Benjamin Britten ait mis en musique certains de ses textes dans War Requiem et que ses poèmes aient été traduits en français (Et chaque lent crépuscule) par l’écrivain belge, Xavier Hanotte, qui, de plus, lui fait souvent allusion dans ses romans (De secrètes injustices et Derrière la colline).
Il est vrai que l’œuvre de Owen est peu abondante, puisqu’il trouva la mort à l’âge de 25 ans, et qu’il ne fut connu en Angleterre qu’à partir de 1931. Il n’empêche qu’il occupe une place capitale dans la poésie anglaise, voire universelle, par les thèmes qu’il aborde et par leur mise en forme : il transcrit, en effet, la réalité horrible de la guerre avec compassion pour ses frères souffrants en des vers où il utilise subtilement des assonances et des rimes intérieures. Un de ses poèmes les plus émouvants est « Strange Meeting » : souhaitons que nous rencontrions Owen de manière à ce qu’il nous soit familier.

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Numéros parus : Supplément au n° 52 : Nord' 25 ans
le 01/10/2008 (3288 lectures)

25 ans de Nord' : un numéro spécial
En juin 1983, paraissait le premier numéro de nord’ (revue de critique et de création littéraires du nord/pas-de-calais) ; il était consacré en grande partie à Maxence Van der Meersch. Vient de paraître le numéro 52, à propos du poète anglais Wilfred Owen, mort à Ors dans les derniers jours de la Grande Guerre.
A l’occasion des 25 ans de nord’, la Bibliothèque municipale de Lille a organisé une exposition qui reflète, par des textes et des documents iconographiques, le travail fourni par les collaborateurs de la revue. Le numéro spécial anniversaire paru à cette occasion, est constitué de 80 illustrations en couleurs et notices informatives sur des auteurs (biographie et analyse de l’œuvre), des ouvrages anonymes, des revues, depuis le Moyen Age jusqu’à nos jours, dans une aire géographique qui comporte le Nord/Pas-de-Calais et la Belgique ; ces notices, rédigées par une trentaine de contributeurs, sont illustrées par des passages de manuscrits ou par des textes autographes des auteurs envisagés ou par des couvertures de livres dans des éditions populaires ou rares. Ce numéro se termine par un utile répertoire de quelques fonds, maisons d’écrivains, musées et associations.

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Numéros parus : n° 51 André Stil
le 01/05/2008 (2968 lectures)

André Stil, écrivain avant tout ?
Qui donc était André Stil ? un homme du Nord d’abord assurément, pas simplement parce qu’il y est né et y a vécu pendant presque trente ans, mais parce qu’il a gardé de cette Arcadie originelle des valeurs et une ouverture aux autres qui lui ont permis ensuite de s’intégrer sans difficulté – à Paris, en Champagne ou dans le pays catalan – et de concevoir de vrais personnages « populaires » et une langue originale.
Un militant communiste ensuite, Résistant et journaliste, qui est resté fidèle à ses convictions, en dépit des évictions successives de la rédaction en chef de L’Humanité, puis du Comité central, et malgré la ligne politique du parti calquée sur l’U.R.S.S. (Budapest, le XXe congrès, etc.).
Un écrivain communiste dès lors ? Dans Une vie à écrire, publiée alors qu’il a soixante-douze ans, André Stil essaie de corriger cette image et revendique le fait d’avoir été avant tout écrivain. Ses premières oeuvres, rédigées entre 1950 et 1961, alors qu’il a en charge des responsabilités importantes, relèvent évidemment d’une littérature engagée et militante. Mais l’abondance et la variété de son activité littéraire, comme auteur (romans, nouvelles, scenarii, livres pour enfants – textes « réalistes », autofictionnels), comme membre de l’Académie Goncourt et comme critique ouvert aux questions d’écriture, attestent de sa qualité d’écrivain.
André Stil, communiste et écrivain, ou, si on le suit, écrivain et communiste, par conséquent.

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Numéros parus : n° 50 Pierre Hamp
le 01/11/2007 (5360 lectures)

L'itinéraire de Monsieur Curieux.
Pierre Hamp a publié trois ouvrages directement autobiographiques : Mes métiers (1930), Il faut que vous naissiez de nouveau (1935), et L'Eternel (1948) dont la lecture est indispensable pour tenter de comprendre ce personnage étonnant et oublié.
Mais l'auteur s'est aussi mis en scène dans certains ouvrages sous d'autres pseudonymes : M. Pelletier, ancien inspecteur du travail et directeur d'un centre d'apprentissage dans L'Atelier du quart de poil (1944) mais c'est dès 1928 qu'apparaît Monsieur Curieux dans l'ouvrage du même nom de la série Gens, 3eme tableau.
Ce pseudonyme est celui qui semble coller le plus à la réalité de cet homme à l'insatiable curiosité, aux sens perpétuellement en alerte, à l'aise dans tous les milieux, expert en étude de mœurs, technicien compétent devant les machines les plus complexes, spécialistes des questions sociales auprès des plus pauvres...

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Numéros parus : n° 49 Dominique Sampiero
le 01/05/2007 (3705 lectures)


Qui est Dominique Sampiero ?
L’écrivain de la ligne ou le peintre de la courbe ? Le conquérant des virginités ou l’amant des folies ? Le buveur d’âmes ou le conteur des silences et des mémoires ? Cet être de papier et de colères, ce miroir infléchi des immobilités quand elles s’élancent dans le vide, ce fragment enraciné dans le sol comme fiché en derme et en paysage. Tour à tour l’élément, le détail qui appartient et soudain l’horizon qui englobe et dépossède. Cette écharde dans le bois qui est à la fois l’épine et le souffle, la pointe sanguine et le sentiment de la blessure. Celui qui prend en bouche et déracine la sève de ses pulsions ; celui qui est aspiré par les cieux et les pluies pour mieux refléter les traces charnelles de la flaque. Dominique Sampiero est cet auteur de l’œil et de la voix.

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